Société d’art et d’Histoire du Mentonnais

L’abbé Antoine ALBIN, (1866-1945) au service de la paroisse des Monti

dimanche 22 mai 2005 par bergio

Prêtre, auteur, imprimeur, éditeur, l’abbé Albin a profondément marqué de son empreinte la vie paroissiale de Monti au cours de la première moitié du XXème siècle. L’érudit curé-imprimeur écrit et publie articles et études dans son bulletin paroissial Monti-Menton Careï et Castillon « Jeanne d’Arc ». Enfin, les habitants de la vallée du Careï lui sauront gré d’avoir œuvré avec succès à l’édification d’une chapelle dédiée à Sainte Jeanne d’Arc.

François, Antoine Albin est né à Sospel le 9 septembre 1866. Il est le fils de Joseph Albin, cultivateur et de Marie Diana, cultivatrice. Après des études secondaires au collège de Sospel, le jeune François Antoine entame des études de théologie au Petit Séminaire puis au Grand Séminaire de Nice. Ordonné prêtre à Nice le 15 juin 1889 par Mgr Balaïn, évêque du diocèse de Nice, c’est à Notre Dame de la Comenda, sanctuaire qu’il vénère et qui a abrité ses premières années, qu’il célèbre sa première messe en présence de sa mère, de sa sœur Célestine, du marquis et de la marquise Paul de Monléon qui lui ont fait un accueil chaleureux dont il va garder, sa vie durant, le précieux souvenir. Ainsi, à l’occasion de ses 72 ans, il avoue son bonheur de pouvoir fêter son anniversaire à N.D.de la Comenda.

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Antoine Albin devant l’église Saint Honoré de Monti

L’abbé Antoine Albin va d’abord assurer les fonctions de chapelain des Pénitents Blancs, à Sospel, d’août 1889 à septembre 1891 puis, le 22 octobre 1891, il est nommé desservant à Monti où il va loger, face à l’église, dans l’ancienne maison d’Augustin Valetta qui va désormais servir de presbytère.1 « Le 25 octobre 1891, écrit Antoine Albin à l’occasion du 40ème anniversaire de son installation à Monti, ramène chaque année notre souvenir à ce jour d’automne où la population de Monti, parmi laquelle émergeait la haute taille de l’abbé Deleuse, curé de Castellar, accourue malgré une pluie maussade et persistante, faisait au jeune curé qui avait succédé à l’abbé Fulconis, le plus sympathique accueil. »

L’archiprêtre Véran préside la cérémonie assisté du vicaire Gruson. Le conseil de fabrique est au complet avec son président Antoine Valetta, J.B. Upert trésorier, Pierre Valetta, Horace Valetta et Henri Cotta. (1. Bul. paroissial n°88, oct. 1930). Depuis ce jour, le dynamique curé, (qui est aussi chargé de la chapelle Saint Roman et de la chapelle de secours Sainte Jeanne d’Arc) va faire rayonner la foi chrétienne dans la haute vallée du Careï pendant un demi-siècle. Son érudition et ses dispositions pour l’imprimerie le conduiront à créer un bulletin paroissial dans lequel il publiera de nombreux textes, articles et chroniques. En outre, son sacerdoce sera voué à Jeanne d’Arc pour laquelle il va œuvrer en organisant des souscriptions, afin de faire construire une chapelle qui lui sera dédiée au Careï, quartier Caserta 2

 1. L’œuvre éditoriale et rédactionnelle du curé Albin

C’est avec le jeune abbé Joseph Raynard, à peine âgé de 25 ans et vicaire à Sospel que le curé Albin, âgé de 47 ans, fonde « Sospel-bulletin » en 1913 et « Jeanne d’Arc, bulletin paroissial de Monti-Menton Careï et Castillon ».

Le 1er numéro de « Jeanne d’Arc-bulletin » paraît le 13 avril 1913. Imprimé d’abord à Castillon, puis à Monti,3 sa parution est bimensuelle (1er et 3ème dimanche du mois) et sa diffusion s’effectue par abonnement annuel (1,75 F.) ou semestriel. Le curé et la librairie Bertrand de la place Saint Roch à Menton reçoivent les abonnements. Pour accroître les ressources du journal, le gérant Albin ouvre ses colonnes à la réclame. Ainsi, dès les premiers numéros des commerçants mentonnais et sospellois acceptent de publier des messages publicitaires. Le curé Albin en profite aussi pour faire de la réclame pour son imprimerie ainsi que pour la vente de miel : « Pour avoir la santé, mangez du miel. Pour avoir du bon miel, adressez-vous au curé de Monti. Livraison à domicile. Ecrivez-lui aujourd’hui ».

En 1914, la diffusion de « Sospel-bulletin » atteint 200-250 exemplaires. « Plus que le travail matériel du propagandiste, l’abbé Raynard apporte l’idée. On n’a pas été sans remarquer les articles signés, Lirinus d’une bonhomie si attachante » écrit Albin dans le bul. n°17 de 1914. Mais l’abbé Raynard, après 6 ans de vicariat à Sospel est nommé à Antibes où il va décéder peu après à l’âge de 32 ans.

Après un an d’existence, « Jeanne d’Arc-bulletin » atteint un tirage de 750 exemplaires. Mais dans les années 30, la parution devient mensuelle et le tirage a diminué : 350 exemplaires pour le n°88, 400 (n°89), 420 (n°90). Mgr Rémond, l’évêque de Nice témoigne de l’intérêt qu’il porte au bulletin et encourage le curé-imprimeur à continuer la publication du bulletin paroissial. Les preuves de sympathie des lecteurs rendent plus légère la tâche du curé Albin (bul. n°87 sept. 30).
L’érudit Antoine Albin publie des articles, contes, nouvelles, récits... d’auteurs étrangers à la région, en privilégiant les articles historiques qu’il rédige lui-même, comme par exemple : le passage du pape Pie VII à Sospel et Menton, la Madone de Carnolès, le père Albini, N.D. de l’Annonciade, la bataille de Lépante, les chapelles, l’histoire de Monti, les curés de Monti... Il publie aussi des textes dialectaux en mentounasc et en souspelenc, peut-être de sa main, sous la signature de l’Ermita de San Rouman ou Pierre dai Gourras. Chroniques et échos de la vie paroissiale, informations pratiques, fêtes religieuses enrichissent encore le sommaire de la petite revue.

En 1939, dans le bulletin n°157 (le dernier en notre possession), le curé Albin lance un appel aux lecteurs : « pour que le bulletin puisse continuer malgré la crise qui a déjà fait tomber un certain nombre de bulletins ».
Antoine Albin est aussi l’auteur d’un ouvrage en souspelenc : "E facendas de Toiou Berrequin (Berrequin a volé la clé magique des Alléluias !) publié en 1945 avec l’aide du conseil municipal de Sospel au profit de l’hôpital Saint Eloi de Sospel.

 2. Les chroniques de la vie paroissiale d’un curé de campagne (1913-14)

Les chroniques du bulletin témoignent d’une intense activité paroissiale de Castillon au Careï. En voici quelques illustrations pour les années 1913 et 1914.

On apprend ainsi que la « Chorale Jeanne d’Arc » du Careï, créée en 1913, donne régulièrement des séances récréatives aux habitants de la vallée. « Ses chants, nombreux et variés, les petites scènes comiques ont été enlevées avec brio. Elle a eu un véritable succès » (bul. n°11, 28 sept. 1913, p.3) « La chorale exécute de beaux chants le jour de Noël » dans la petite église du Careï embellie par de fort belles estampes et par « un nouvel autel d’une blancheur immaculée, aux lignes sévères et gracieuses » (bul. n°11, p.4).

À Monti, le 15 septembre 1913 un service religieux a été célébré pour le repos de l’âme du wattman Honoré Clerico, qui trouva la mort en 1912 dans un accident de tram au viaduc de Monti. On est venu de Menton et de Nice pour y assister.

La Congrégation des Enfants de Marie, section du Careï, procède à la nomination de ses dignitaires. Louise Testa est élue présidente le 4 janvier 1914 (bul. n°18, p.5). La même année, la fête des Rameaux a vu une belle assistance à Monti et Pâques a été une belle fête. Au Careï, l’église était comble et les chants de la Chorale Jeanne d’Arc ont été appréciés. Pour l’Ascension, la procession à Saint Roman a été favorisée par un très beau temps et la fête de Jeanne d’Arc a revêtu un grand éclat dans tout le canton : Castellar a embrasé son clocher de feux de bengale rouges et verts. « Belle illumination du Righi, à Sainte Agnès. Feux de bengale allumés aux abords de l’église de Castillon et au Mon Razet. Carnolès et Roquebrune ont pavoisé » (bul n°27, 7 juin 1914). "La vallée du Careï, pour la première fois, a fêté Jeanne d’Arc. La veille, de nombreux feux de joie ont été allumés dans diverses propriétés.
Des feux de bengale éclairaient la vallée ; on a remarqué certaines maisons qui étaient artistiquement illuminées. Ce fut un beau spectacle, au signal donné du Mont Razet, de voir partout, de tous les points de la vallée, depuis la villa Carla, la villa Landelle, le clos des Fauvettes, la villa sainte Marie... jusqu’aux clochers de Monti et de Castellar, surgir d’éclatantes flammes vertes...On avait pavoisé aux couleurs françaises. La fête à l’église du Careï, future Jeanne d’Arc, a été une belle manifestation. Le matin, grand’messe avec la Chorale Jeanne d’Arc.

Le soir, vêpres et procession. L’assistance rappelait la fête inoubliable du 27 mai 1912... L’église était bondée et à chaque voyage des trams, électriques ou à traction animale, de nouveaux pèlerins de Jeanne d’Arc venaient à l’église. Il aurait fallu qu’elle fût trois fois plus grande pour contenir tout le monde... La cantate à Jeanne d’Arc fut écoutée dans un silence ému. Après la procession, la bénédiction du T.S. Sacrement clôtura cette belle journée" (bul n°27, 7 juin 1914).

Le 28 juin 1914, l’église du Careï est en fête pour les Premières Communions. Le bulletin n°29 annonce qu’il n’y aura pas de vacances pour le catéchisme, à Monti et au Careï : les séances ont lieu les jeudi et dimanche. En outre, une personne dévouée préparera les enfants les mardi et samedi (bul. n° 29, 5 juil. 1914).

La Grande Guerre va occuper une bonne partie des chroniques du bulletin paroissial dès 1914. Le bulletin n°33 du 27 septembre 1914 lance un appel pour recueillir les objets en laine pour les livrer aux soldats et propose de créer « La Petite Ruche » qui servira de trait d’union pour la collecte. À Sospel, « La Petite Ruche » a son siège rue de la Poste, auprès du magasin « Robes » de Célestine Albin, la sœur d’Antoine ; à Menton, elles est installée à la villa Sainte Marie, au Careï. Une nouvelle rubrique est ouverte pour les combattants « Morts au Champ d’Honneur » : On y relève entre autres, le comte Guy de Monléon, le caporal Fouilleron, Achille Biovès, Francis Bouillon, le capitaine Gouget, E. Lavergne... La Croix-Rouge de Menton se dévoue pour les blessés. Un hôpital est ouvert dans l’Hôtel du Louvre. Des soupes populaires sont données chaque jour en grand nombre. La population locale confectionne des vêtements en laine pour les soldats. Des envois de citrons sont dirigés sur des hôpitaux militaires. Des cochers promènent « à l’œil » les convalescents que nos paysages ravissent et des coiffeurs mentonnais leur offrent leurs services. (bul. n°34, 18 oct. 1914, p.4-5). Un concert de bienfaisance est organisé à Menton au profit des blessés militaires et le curé Albin vend à leur profit une poésie « Debout ! Jeune France ! » dont il est l’auteur. Le succès obtenu a dépassé toutes les espérances. (bul. N°37, 20 déc 1914, p.1-2)
Pour la fête de Saint Michel à Castillon, les habitants sont touchés de ce que le curé de Monti est venu chanter la messe.

A l’initiative des évêques de France, le 13 décembre 1914, est décrété « jour de prières nationales », solennité de l’Immaculée Conception. À Nice, Mgr Chapon lit la consécration devant une église comble et, au-dehors, se presse une foule compacte que « L’Eclaireur » évalue à 20 000 personnes. A Menton, Marie est proclamée Patronne de la France devant une assistance de plus de 4 000 personnes. On a bien prié à Sospel. Castillon a célébré dès le 8 décembre la fête de l’Immaculée Conception. Tout le monde a chômé et assisté à la messe. Le curé de Monti distribue la communion à 74 personnes. Une belle procession clôture la journée. La prière nationale et la consécration à Marie ont été préparées par une neuvaine de prières à l’église vouée à Jeanne d’Arc et un triduum de prédications, données par le curé. « Un suave bouquet de plus de 100 communions est offert à l’Immaculée pour la France par Castillon, Menton et Careï » (bul n°37, 20 déc 1914, p.5 à 7)

Pour les fêtes de Noël 1914, grâce à la nouvelle ligne de tramway Menton-Sospel, le curé Albin « a le bonheur de pouvoir, le même jour, célébrer la messe dans les trois églises qu’il dessert : Careï, Monti, Castillon ».
Au Careï, on a pu apprécier de délicieux Noëls chantés avec beaucoup de goût par la « Chorale Jeanne d’Arc ». Le 25 décembre, la Saint Etienne est fêtée à Castillon. Quelques années plus tard, on lira dans le bulletin n°97 de 1931 que le Festin des Vendanges a réuni une nombreuse assistance lors de la grand-messe, et le bulletin n°126 de 1934 mentionne la première réunion de l’association paroissiale de Monti présidée par Marius Peglion, avec Auguste Valetta trésorier et Cotta secrétaire.

 3. Un sacerdoce voué à Jeanne d’Arc

Le ministère de l’abbé Antoine Albin aura été marqué par sa volonté tenace de faire construire une église dédiée à Sainte Jeanne d’Arc dans la vallée du Careï. C’est une préoccupation constante qui apparaît dans son bulletin paroissial « Jeanne d’Arc » dès les premiers numéros.

Déjà en juin 1910, le curé Albin manifeste son intention de faire édifier à Menton une église à la gloire de Jeanne d’Arc et ouvre une souscription pour recueillir des fonds. En 1912, la chapelle est construite au quartier Caserta et la bénédiction de l’édifice a lieu le 27 mai. Mais le bâtiment est construit « en matériaux d’une durée limitée... en attendant que la vallée se développe et que les ressources permettent de fonder une œuvre plus durable ».

Les manifestations religieuses se déroulent dans une chapelle qui s’avère vite exigue. C’est le cas en novembre 1913, lors de veillées où les pères franciscains, Léopold et Michel, ont conquis la sympathie d’une église bondée qui ne suffit pas à contenir le peuple venu écouter les sermons. Le dimanche, la messe est chantée par la Chorale Jeanne d’Arc. A l’offertoire, on peut entendre un Ave Maria en plain-chant selon la méthode des Bénédictins. Le soir, après le chant des vêpres, la procession du T. S. Sacrement réunit plusieurs centaines de fidèles : « une splendide manifestation, le père Leopold, prêchant en plein-air, sur une estrade improvisée. Le curé n’a plus qu’à laisser parler son cœur pour dire sa joie en ce jour si beau ». Après la bénédiction, le missionnaire prend la parole pour déplorer que l’église soit si petite et prie le curé de l’agrandir (bul n°15, 7 déc. 1913).

L’évêque, Mgr Ricard, exprime le même avis le 22 avril 1928 lors de la bénédiction du terrain où sera édifiée la nouvelle église. Le curé a l’espoir que lorsque « les murs surgiront de terre, des ressources viendront ». On peut lire dans le bulletin n°90 de 1930, les noms des généreux bienfaiteurs. Ils sont ainsi une trentaine à avoir souscrit pour 7579 Francs d’avril 1928 à décembre 1930. Parmi eux, l’évêque Ricard, le chanoine Ortmans, le comité des fêtes de Saint Roman et de Jeanne d’Arc, des étrangers et quelques familles mentonnaises... Le curé offre aux cent premiers souscripteurs un magnifique calendrier en couleur représentant Jeanne d’Arc expirant sur le bûcher à Rouen le 31 mai 1431.

En 1930, le curé Albin réclame encore la construction de l’église définitive. « La chapelle a fourni pendant plus de 18 ans un bon et loyal service, mais sa carrière comme édifice du culte doit être considérée comme finie » (bul. n°89, nov. 1930).
Pour les fêtes de la Toussaint 1931, « la chapelle s’est de nouveau montrée insuffisante » (bul. 99, nov. 1931).

Le 8 mai 1932, pour la fête de Sainte Jeanne d’Arc, l’église, ornée avec le meilleur goût, est encore trop petite pour contenir l’assistance.
Enfin, c’est en janvier 1933 que les travaux de construction de la nouvelle chapelle vont débuter (bul. n°111, janv. 1933). Mais la fête de Sainte Jeanne d’Arc est encore célébrée dans la vieille chapelle en 1934. « Comme pour la fête des Rameaux et pour Pâques, un certain nombre de fidèles doivent rester à l’extérieur ».

Cependant , des artistes rehaussent l’éclat de la fête : Mme Gherardi, le professeur de violon et Mlle Gherardi exécutent avec un art consommé de remarquables chefs-d’œuvre. Mme Josseran chante plusieurs morceaux accompagnée par Mlle Novaro à l’harmonium.

Au printemps 1934, sur les profondes et solides fondations, les murs s’élèvent à la hauteur de 5 mètres environ. Mais l’ancienne chapelle n’est pas encore démolie pour permettre la continuation du culte. Les travaux sont suspendus faute de crédits. En 1934, le déficit s’élève à 7 355 Francs (bul. n°123, av-mai 1934).

En 1935, le curé Albin exprime son inquiétude sur la vétusté de la chapelle provisoire : les charpentes et l’autel menacent de s’effondrer. Les cérémonies du culte ne peuvent plus y être célébrées. (bul. n°128, janv. 1935).

Le 12 septembre 1945, le curé Albin décède à Nice en la maison de retraite de l’évêché, avenue Saint Barthélémy. Lors du transport du corps à Sospel, le convoi funèbre fait halte devant l’église de Monti et les paroissiens se pressent pour lui rendre un dernier hommage.
C’est le père Ange Palmero, curé de Castellar et prêtre délégué qui assure la charge par intérim de Monti. La nouvelle chapelle Sainte Jeanne d’Arc sera inaugurée en 1956.

Jean Louis CASERIO

1-Les documents de la vente de la maison Valetta, ainsi que des plans de réfection se trouvent aux archives municipales de Menton.

2-Texte de ces souscriptions qui paraissaient dans les bulletins paroissiaux : « aidez le Curé de Monti à construire l’église de Sainte Jeanne d’Arc au Careï. Les billets de 5 et 10 francs seront toujours acceptés avec reconnaissance. MERCI, nous publieront les noms de ceux qui donneront 5 francs et au-dessus ».

3-Cette imprimerie-typographie (Imp. Curé Albin à Monti-Menton), était située au dessous de l’actuel établissement « Pierrot-Pierrette ». Le matériel était propriété du curé.


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